Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

L’admission des divorcés-remariés à l’Eucharistie

Publié le par Comité de pilotage

  Des questions du « prendre soin » qui ne peuvent être renvoyées

Le groupe « Galates 3.27 », qui a travaillé sur différents thèmes depuis deux ans, a constitué trois ateliers de travail, d’écoute, et de propositions : le débat dans l’Église, les communautés et les ministères, la situation des femmes dans l’Église,

 

L’admission des divorcés-remariés à l’Eucharistie

Qu’ont à dire ces catholiques dont le premier mariage a failli, qui a parfois causé beaucoup de souffrance, sinon de malheur, et qui ont trouvé dans une seconde union un apaisement, une renaissance, et une foi renouvelée dans l'amour. Pourquoi entend-t-on encore des discours et des conseils qui voudraient les ramener à leur première union ?

Alors que la vie s'ouvre à nouveau, ils souhaitent partager avec tous le Repas eucharistique, pourquoi  laisseraient-ils la loi étouffer ce désir, cette faim ? Pourquoi faudrait-il qu’ils reconnaissent dans l’échec d’une première union forcément une faute, un péché ? Pourquoi seraient-ils condamnés à s’avouer « pêcheurs publics » pour être « ré-admis » ? Pourquoi devraient-ils accepter que soit considérée comme « scandale » leur seconde union ? Pourquoi faudrait-il que le ou (la) divorcé(e) remarié(e) accepte de reconnaître qu’il (qu’elle) vivrait maritalement avec une personne qui ne serait pas son conjoint « dans le Seigneur » ?, qui accepte d’avoir avec elle, avec lui, une relation qui soit privée de la rencontre du corps de l’autre pour pouvoir accéder au Corps du Christ ?

 

On doit noter dans ce chapitre aussi, les difficultés des personnes qui ne sont pas en règle avec l’Église. Notamment, les situations hors-mariage dans laquelle sont des couples de chrétiens: union libre, pacte civil de solidarité, célébration du mariage différée longtemps pour des raisons géographiques ou professionnelles ; autant de situations qui juridiquement sont censées les exclure des sacrements.

Et aussi, s’interroger sur les motivations des couples qui, demandant le mariage à l’Église, souhaitent une simple cérémonie de bénédiction. Il est alors difficile d’expliquer le sens et l’exigence du sacrement.

 

Comment accueillir également la démarche des personnes dont la situation, les choix de vie, les orientations sexuelles (LGBTI), celles dont les parcours de vie sont encore dits « intrinsèquement désordonnés » ? 

Commenter cet article